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Je perds parfois mon érection
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Homme, 42 ans
Question : Bonjour, je suis en couple depuis une vingtaine d’années et depuis environ 2 ans, il m’arrive de perdre parfois mon érection…de plus en plus souvent. Ma conjointe croit que c’est que je ne la désire plus. Peu importe ce que je lui dis, elle continue de croire que c’est elle qui ne m’excite plus. On fait de moins en moins souvent l’amour maintenant. J’ai l’impression que c’est en train d’affecter notre couple. Mais peu importe ce que j’essaie de faire pour obtenir une érection, ça ne marche pas. Que me conseillez-vous?
Réponse : Le fait de ne pas obtenir d’érection ou de la perdre inquiète bien des hommes. C’est un phénomène fréquent qui peut survenir à tout âge car bien des éléments ont un impact sur l’érection. Parmi ceux-ci, le stress, l’alcool, la fatigue, les émotions, les pensées, etc. Ainsi, lorsqu’un premier événement de perte d’érection survient, ce sont bien souvent les pensées négatives qui l’accompagnent qui maintiennent la difficulté en place. Par exemple, un homme pourrait se dire « Si je n’ai pas d’érection cette-fois ci encore, elle ne sera pas satisfaite et se tannera de moi. », « Est-ce que je vais encore perdre mon érection? », « Si je perds mon érection, elle va penser que je n’ai plus de désir pour elle. Pourtant, j’en ai… ». Ces pensées en viennent souvent à prendre beaucoup de place, plus que le désir, les sensations physiques agréables et le plaisir d’être avec l’autre dans l’intimité. Cela crée alors un climat qui favorise la perte d’érection, un cycle d’anticipation négative qui génère du stress s’installe alors, maintenant le problème en place.
Parfois, certains hommes croient qu’un problème physique est à l’origine de leur difficulté car ils ont l’impression de n’avoir aucun contrôle sur leur érection. Il faut tout d’abord savoir que l’on n’a pas de contrôle direct sur son érection, il est donc normal de ne pas pouvoir en avoir une sur demande. Même si seul un médecin peut vous confirmer s’il s’agit ou non d’une cause organique, certains indices peuvent nous permettre d’en savoir un peu plus. Par exemple, s’il vous arrive d’avoir une érection matinale (au réveil) ou bien si vous réussissez à obtenir une érection lorsque vous vous masturbez (autrement dit, si le problème est situationnel ou intermittant), cela peut laisser croire que ce n’est pas « mécanique » mais plutôt psychologique. Lorsque c’est le cas, il faut alors chercher à modifier nos pensées pour en trouver de plus réalistes. Cela peut par exemple être de se dire « Il n’y a pas que la pénétration, nous pouvons nous donner du plaisir de toutes sortes de façons. », « Je veux profiter du moment avec ma conjointe pour me sentir proche d’elle, si j’ai une érection tant mieux, si non tant pis! » ou encore « Ne pas avoir d’érection ne veut pas dire que je n’aime plus ou ne désire plus ma conjointe, je peux lui démontrer mes sentiments autrement. ». Ce processus de transformation des pensées peut prendre du temps, surtout si vous n’y croyez pas réellement. Un sexologue peut alors vous aider à comprendre l’origine de vos pensées négatives. De plus, une bonne communication au sein du couple aide bien souvent à surmonter cette difficulté. On peut donc consulter seul ou en couple.
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Où est passé mon désir?
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Femme, 34 ans
Question : Voilà, je suis avec mon conjoint depuis bientôt 5 ans et presque depuis le début, je n’ai plus de libido. En fait, j’ai l’impression de ne jamais en avoir réellement eu. Bien sûr un peu au début de chaque relation (la passion des débuts aidant), mais il est toujours disparu. Je vis très bien avec cela pendant un certain temps mais mes partenaires finissent toujours par être frustrés de ne rien avoir. Mon conjoint souhaiterait que je fasse une thérapie mais je crois simplement ne pas être une personne sexuelle. Est-ce possible? Je l’aime beaucoup et je ne voudrais pas le perdre mais je n’ai pas l’impression de pouvoir y faire grand chose. Est-ce qu’on peut vraiment changer notre libido?
Réponse : La baisse ou l’absence de désir sexuel est la difficulté que je rencontre le plus fréquemment dans mon bureau. Et il y a une raison fort logique pour cela : le désir sexuel est l’élément le plus complexe et presque tout peut l’affecter, comme le stress, la fatigue, les hormones, la grossesse, la ménopause, les conflits dans le couple, les messages reçus à l’enfance concernant la sexualité, la dépression, les médicaments, les problèmes de santé physique, une mauvaise image corporelle, etc. Bien souvent, il n’y a pas qu’un seul élément en jeu. Il arrive effectivement que certaines personnes n’arrivent pas à identifier aucun moment de leur vie ou elles ont ressenti du désir sexuel. Par contre, lorsque la perte de désir s’inscrit dans un pattern relationnel, il est souvent possible de mettre le doigt sur certains éléments qui peuvent expliquer la difficulté.
Même si ce problème est complexe, plusieurs personnes réussissent à retrouver un niveau de désir qu’elles jugent satisfaisant. Par contre, il faut un certain niveau de motivation et comme le partenaire qui ressent encore du désir est souvent celui qui vit également la frustration, il importe de trouver une source de motivation plus intérieure que de simplement vouloir satisfaire l’autre. Pour certaines personnes, ce sera de se rappeler le plaisir qu’elles retirent de la sexualité, que ce soit le sentiment de complicité avec l’autre, le plaisir physique relié à l’excitation et/ou à l’orgasme ou encore le bien-être de se sentir désiré(e)s et désirables. Et vous, souhaitez-vous avoir un désir sexuel plus présent pour vous-mêmes ou plutôt ne pas perdre votre conjoint? Car il y a une différence entre les deux. Reconnaître que l’on est une personne qui a autant de valeur que les autres et que par conséquent, on a le droit nous aussi au plaisir permet parfois d’entamer une démarche beaucoup plus personnelle et qui risque d’amener des changements plus profonds et durables.
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Je "viens" trop vite
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Homme, 22 ans
Question : Je suis avec ma copine depuis 8 mois et tout va bien, sauf dans la sexualité. En fait, je n’ai pas beaucoup d’expérience… en fait je n’en avais pas avant elle. De son côté, elle a eu plusieurs chums avant moi. Depuis la première fois j’ai le même problème, je « viens » très (très!) rapidement… Je n’arrive pas à me contrôler. On en a parlé ensemble et elle m’a avoué qu’elle n’était pas satisfaite. Je sais pu quoi faire, j’ai essayé de penser à autre chose, de me masturber juste avant, etc. rien ne marche. J’ai peur qu’elle se tanne et qu’elle aille voir ailleurs. J’ai vu sur internet des crèmes qui désensibilisent, je me demandais, est-ce que ça marche vraiment?
Réponse : L’éjaculation précoce est la plainte la plus entendue des adolescents et des jeunes adultes. Lorsque l’on parle d’éjaculation rapide, il faut se questionner : rapide par rapport à quoi? À ce qu’on pense qui est normal? À l’obtention de l’orgasme de sa partenaire (peu importe combien de temps elle a besoin pour l’atteindre)? À ce qu’on a vu dans les films pornographiques? Se poser cette question est importante car elle permet parfois que le problème n’est pas la durée de la relation sexuelle mais seulement les attentes irréalistes que l’on a. Et vous, quelle est votre attente en termes de durée? De plus, certaines croyances erronées alimentent elles aussi cette pression de faire durer la relation sexuelle. Par exemple, certains croient que la pénétration est ce qui produit le maximum de sensations aux femmes alors que d’autres pensent que le plaisir de cette dernière est la responsabilité de l’homme. Ces pensées limitent la satisfaction des deux partenaires et alimentent un certain stress. Dites-moi, quelle est votre vision d’une relation sexuelle « réussie »?
Bien souvent, la découverte de la sexualité se fait par le biais de la masturbation. Pour beaucoup de jeunes garçons, la masturbation s’effectue rapidement, ce qui ne permet pas d’apprendre à reconnaître le niveau d’excitation qui précède le point de non-retour. Ce dernier correspond au moment où le niveau d’excitation déclenche le processus de l’éjaculation. Passer ce point, il n’y a pas de retour en arrière, rien de peut empêcher l’éjaculation de survenir. Malgré ce que beaucoup croient, il n’est pas possible de contrôler l’éjaculation. Par contre, il est possible de contrôle la montée de l’excitation que ce soit en ralentissement le rythme du va-et-vient, en variant les activités (il n’y a pas que la pénétration!), en prenant des pauses, en relâchant certains muscles, en ralentissant le rythme de sa respiration et en respirant plus profondément, etc. Tout cela nécessite un certain apprentissage qui requiert un climat sans stress, le moins possible. Il faut être à l’écoute de son corps et avoir une bonne communication avec sa partenaire.
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Je n'ai plus d'orgasme, quoi faire?
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Femme, 28 ans
Question : Bonjour. Je dois tout d'abord vous avouez que je suis complètement gênée et bouleversée par ce qui m'arrive. Je cherche une réponse à mon questionnement. Je suis une personne qui ADORE son conjoint, cela fait plus de 6 ans que nous sommes ensemble (2 enfants, 3ans et 1 an) et j'ai toujours un énorme désir pour lui mais voilà que depuis 2-3 semaines que je n'arrive plus à atteindre l'orgasme (je l'atteignais presque à chaque fois de façon vaginale) ??? Je dois vous avouer que je ne pense qu'à cela et je n'arrive plus à penser à autre chose lors de nos relations :( Je veux tellement). Je sais que je ne devrais pas y penser et me laisser aller mais c'est comme si j'étais dans un cercle ..... Je cherche désespérément une réponse, une suggestion, une statistique de normalité....
Que faire, est-ce normal ???
Merci Énormément
Réponse : L’anorgasmie secondaire, c’est-à-dire l’incapacité à obtenir un orgasme alors que l’on en a déjà obtenu un ou plusieurs par le passé, n’est pas rare. Toutefois, il n’existe pas de statistique de normalité et le fait d’aimer son partenaire ne nous épargne pas de vivre certaines difficultés par moment. Toutes sortes de facteurs peuvent faire en sorte qu’un orgasme ne survienne pas. Tout d’abord, il faut savoir que pour la majorité des femmes, la stimulation du vagin par la pénétration n’est pas suffisante pour déclencher un orgasme. Comme la région du clitoris est beaucoup plus innervée (plus de terminaisons nerveuses), sa stimulation directe est nécessaire pour plusieurs. Et vous, que ressentez-vous lorsque votre clitoris est stimulé? Arrivez-vous à atteindre l’orgasme de cette façon? Parfois, la fatigue, le stress ou même un conflit dans le couple peut être suffisant pour influencer négativement la sexualité, que ce soit le désir, l’excitation et même l’orgasme. Comme l’orgasme est en fait une série de contractions du vagin très rapprochées, il arrive aussi que la perte de tonus au niveau des muscles de la région pelvienne puisse diminuer l’intensité des sensations reliées à l’orgasme. Cette perte peut être reliée à l’âge, au fait d’avoir vécu un ou plusieurs accouchements, etc. Et vous, avez-vous observé une différence suite à la naissance de vos enfants? Et lorsque vous vivez du stress ou êtes fatiguée, trouvez-vous plus difficile ou plus long d’atteindre votre orgasme? Certaines femmes vont choisir, pour toutes sortes de raisons, d’effectuer des exercices de Kegel qui consistent en différentes façons de contracter les muscles pelviens afin de les tonifier. Les connaissez-vous? Pour plus d’informations concernant ces exercices, vous pouvez visiter le site http://www.wowsante.ca/pdf/KegelFR.pdf.
Pour certaines femmes, ne pas atteindre l’orgasme peut être bien frustrant, alors que pour d’autres, cela n’est pas moins satisfaisant. Lorsque l’orgasme est très important à nos yeux et que ne pas en avoir nous amène inquiétude et questionnement, cela peut en soi être un élément qui maintient le « problème » en place. Vous mentionnez ne pas pouvoir penser à autre chose durant les relations sexuelles. Effectivement, nos pensées peuvent être suffisantes pour bloquer l’orgasme. Se dire « Vais-je y arriver cette fois? », « Ah non, je n’y arriverai pas. » ou encore « Mon partenaire va être déçu. » ne sont pas des pensées qui favorisent le laisser-aller et ne permettent pas de se concentrer sur les sensations agréables. Et vous, qu’est-ce qui vous amènent à ne penser qu’à cela? Est-ce que votre conjoint a l’impression que vous l’aimer moins ou qu’il vous satisfait moins? Est-ce que l’orgasme est un élément très important de votre sexualité, êtes-vous satisfaite tout de même lorsque vous n’en avez pas? C’est bien souvent quand on cesse d’y penser qu’il survient. Que pourriez-vous faire pour ne pas mettre le focus sur cela? Se concentrer sur les sensations physiques agréables et sur l’intimité que l’on vit avec son partenaire sont des moyens qui peuvent nous aider tout comme le fait d’entretenir la pensée qu’une relation sexuelle sans orgasme est une relation sexuelle « réussie » et non un échec. J’espère que ces quelques pistes de réflexion sauront vous aider et vous guider. Si la situation se maintient et que cela vous insatisfait, n’hésitez pas à consulter un professionnel.
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Depuis un mois, plus d'érections...
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Homme, 26 ans
Question : Bonjour, je suis avec ma blonde depuis maintenant 10 mois, lors des 9 premiers mois tout s'est bien déroulé coté sexe mais depuis 1 mois je n'arrive plus à garder une érection lors de nos relations sexuelles, je pourrais même dire que j'ai beaucoup moins d'érections qu'auparavant. J’ai emménagé avec elle il y a 2 mois et tout s'est bien déroulé lors du premier mois mais depuis 1 mois c'est tombé mort, du jour au lendemain. Je ne sais plus quoi faire, chaque fois que l'on commence à se caresser, je pense à mon problème, j'ai essayé de voir si je n'aurais pas pu changer mes habitudes alimentaire mais ça n'a rien donné je suis à bout d'idée. C’est sûr que plus ça va et plus je me dis en moi-même « faut que tu bandes, lâche pas, faut pas que tu perdes ton érection » et dans d'autre contextes, avant j'avais des érections quand même bonnes et fréquentes mais depuis un mois c'est très très rare. Merci.
Réponse : Tout d’abord, je vous conseillerai de lire la réponse à la question précédente « Je perds parfois mon érection » qui contient plusieurs informations pouvant vous être utiles. Vous dites que du jour au lendemain, des difficultés érectiles sont survenues. Est-ce que c’est une incapacité totale à obtenir une érection (en tout temps, même le matin au réveil), une érection qui n’est pas suffisamment ferme, ou encore vous réussissez à obtenir une érection mais la perdez durant la relation sexuelle? Perdez-vous votre érection toujours au même moment sensiblement (par exemple juste avant ou juste après la pénétration)?
Il peut parfois être aidant de regarder ce que nous avons vécu peu avant l’apparition du problème. Ainsi, est-ce que le fait d’avoir emménagé avec votre copine peut avoir eu un certain impact selon vous? Par exemple, le fait d’être maintenant plus souvent ensemble peut amener la crainte que les relations sexuelles soient plus fréquentes et avoir peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas pouvoir satisfaire l’autre. Ou encore cela peut avoir amené certaines luttes de pouvoir ou conflits au sein du couple qui peuvent affecter votre sexualité. Lorsque l’on ne parvient pas à surmonter cette difficulté, il peut alors être plus important de comprendre l’origine du problème. Par contre, la majorité du temps, seulement essayer de cesser de penser à la possibilité que la perte d’érection survienne est efficace. Il faut donc arriver à se mettre dans un état d’esprit positif avant une relation sexuelle, apprendre à se détendre, se concentrer davantage sur ses sensations physiques agréables plutôt que d’être dans sa tête, et ne pas dramatiser la situation ou anticiper des conséquences négatives. Plus vous penserez au problème, plus vous risquez de perdre votre érection.
D’ailleurs, comment votre copine vit-elle la situation? En parlez-vous ensemble lorsque cela survient? Parfois, l’impression que sa partenaire est très insatisfaite de la situation ou qu’elle finira par se tanner et nous laisser sont des choses que l’on peut facilement vérifier en communication ces craintes avec elle. La pénétration, et par ce fait même l’érection, sont bien souvent perçues comme étant essentielles à une relation sexuelle, alors que pourtant, bien d’autres éléments et activités sexuelles peuvent rendre satisfaisant ce moment d’intimité. Si on perd son érection, plutôt que de tout cesser et se concentrer sur sa déception et sa frustration, on peut par exemple caresser sensuellement ou sexuellement sa partenaire. Qu’en dites-vous?
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Tous mes partenaires perdent leur érection
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Femme, 33 ans
Question : Je suis une mère mono parentale de 33ans au dire de mon entourage très jolie et un caractère très confiant, je suis ambitieuse et indépendante financièrement. J’ai rencontré un nouveau partenaire et à notre première nuit bcp d’excitation mais aucune érection je me suis dites il est gêné nervosité ect...mais après réflexion je me suis aperçue que ça m’arrive trop souvent que la même situation ce produit depuis 2003 sa mes arrivée 9 fois avec des partenaires différent de 2008 à 2011. Je me suis séparée du père de mon fils en 2010 jamais eue de problème avec lui de ce coté la, dans le passée j'ai eue de très bonne relation sexuelle avec érection complète. Mais depuis les deux dernières a année j'ai faites trois rencontre aux quels j'ai pris mon temps, mais cette semaine j'ai faite ma troisième rencontre et mon partenaire n'a pas réussi a avoir une érection nous avons eus du plaisir pareil autrement, sauf que je me suis questionner car ça fait plusieurs fois que ça m'arrive lors d'une nouvelle rencontre et ça commence a être vraiment plate. Je suis super intéressée à une personne et stimulée sexuellement mais au moment de l'acte ça fait chou gras du coté de mon partenaire. Je me demande si c'est moi est-ce que je suis trop excitante pour eux ou est-ce que je suis gênante suis trop confiante, c'est rendu que c'est moi qui se questionne, c'est dure de demander à quelqu'un pourquoi il bande pas quand c'est la première relation que nous avons ensemble, pour vrai il y a-t-il de quoi que je fais de travers pour intimider mes partenaire ???????
Réponse : Les difficultés à obtenir ou à maintenir une érection sont très fréquentes chez les hommes de tous âges. Et lorsqu’un homme perd son érection, il n’est pas rare que sa partenaire se remette en question. La majorité du temps, les causes de cette absence d’érection ne sont pas reliées à la partenaire. Je comprends qu’avec la répétition de ce scénario, vous en soyez venue à vous questionner sur votre rôle dans cette situation. Toutefois, vous semblez dire qu’il y a tout de même eu quelques hommes avec lesquels cela ne s’est pas produit. Si vous vous penchez sur vos expériences positives de votre vie sexuelle, arrivez-vous à comprendre ce qui a fait que cela a bien été? Par exemple, était-ce avec des hommes très confiants? Après combien de temps de fréquentation aviez-vous eu une relation sexuelle avec eux et comment cette première fois s’était-elle passée? Et vous, étiez-vous aussi confiante que vous l’êtes à ce moment-ci de votre vie? De quelle façon aviez-vous rencontré ces hommes? Comprendre pourquoi les choses vont bien nous aide parfois à comprendre pourquoi cela fonctionne moins bien d’autres fois.
Je conçois qu’il ne soit pas évident d’en discuter avec ces partenaires lorsque cela survient si c’est votre première relation sexuelle ensemble. Toutefois, cela vous donnerait de précieuses informations qui pourraient vous permettre de comprendre davantage la situation. Par exemple, vous pourriez vérifier si ces hommes ont déjà connu des épisodes de pertes d’érection, s’ils se sentent effectivement gênés, nerveux ou intimidés avec vous, etc. Vous dites avoir pris votre temps dans ces dernières relations, ainsi une certaine intimité a peut-être pu s’installer, permettant une plus grande ouverture à parler de la situation. De plus, en discuter ne permet pas seulement de comprendre ce qui s’est produit, mais permet également de s’ajuster pour que la prochaine fois se passe mieux.
Il m’est impossible de vous dire si vos partenaires ont perdu leur érection parce que vous êtes trop excitante ou encore intimidante. Mais vous, croyez-vous que ce soit la cause? Avez-vous des indices qui vous permettent de croire que ce serait le cas? Ces indices pourraient être par exemple des paroles, des regards ou des gestes lors de la relation sexuelle ou même dans d’autres contextes. Qui a initié ou proposé la relation sexuelle? À partir de ce moment, comment se sont déroulées les choses? Si vous pouviez revenir en arrière, y a-t-il quelque chose que vous feriez différemment? Ma réponse à votre message comporte plusieurs questions, qui resteront probablement sans réponse pour la plupart, mais qui j’espère pourront vous permettre de faire des observations et des prises de conscience lors de votre prochaine rencontre avec un homme.
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Questionnement face à mes fantasmes
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Homme, 42 ans
Question : Bonjour Caroline. Je me pose beaucoup de questions en ce moment concernant la source d'excitation sexuelle que je dois utiliser afin que je puisse faire l'amour à ma copine. Il s'agit d'images de "bondage". Pas de type BDSM ou sado-maso en tant que tel. De simples images de femmes attachées que j'imagine dans certaines situations scénarisées de ma part. Je navigue beaucoup sur internet à la recherche de ce genre de photos. Elles doivent avoir certaines caractéristiques, comme par exemple, de jolies femmes vêtues d'uniformes (Infirmières, caissières de banque, vendeuses........) mais elles doivent impérativement porter jupes et surtout des bas nylons. Les situations que je les imagine attachées ne comporte aucune violence. Et non plus pas avec des liens style menottes ou lanière de cuir, mais simplement avec des cordes. Je n'ose avouer cela à ma copine (partenaire sexuelle) de crainte d'être jugé comme déviant, ou encore moins lui demandé si elle voudrait se prêter à ce type de fantasmes. Voilà que j'ai peur de sombrer dans l'obsession et je me demande d'où peut bien provenir ce gout de ma part. J'ai pensé consulter, mais là encore, ça me gêne énormément que d'en parler.
Merci énormément de m'avoir lu.
Réponse : Il arrive que pour certaines personnes, les fantasmes sexuels en viennent à prendre de plus en plus de place dans notre tête et dans notre vie. Vous dites naviguer beaucoup sur le web pour trouver des images qui correspondent à vos fantasmes. Dites-moi, à quelle fréquence faites-vous ces recherches et combien de temps y passez-vous? Vous mentionnez avoir peur de sombrer dans l’obsession. Avec les informations que vous me donnez, il est difficile d’évaluer la possibilité d’une obsession ou d’une dépendance. Une dépendance se reconnaît entre autres par son côté excessif et incontrôlable : ne pas pouvoir passer une journée sans consommer ces images, se sentir mal si on n’en consomme pas, y penser fréquemment dans une journée voire même au travail, etc. On tient également compte des répercussions dans les autres sphères de notre vie : passer de plus en plus de temps sur internet au détriment des relations sociales ou de la relation amoureuse, incapacité à être présent et connecté à l’autre durant la relation sexuelle car on s’imagine d’autres femmes, etc. Et vous, avez-vous l’impression que cela a un tel impact dans votre vie? Avez-vous également d’autres types de fantasmes que ceux que vous m’avez décrits? Êtes-vous satisfait de votre vie sexuelle avec votre partenaire même si vous ne réalisez pas vos fantasmes? Voilà quelques questions qui peuvent vous permettre d’évaluer la situation.
Depuis quand êtes-vous en couple avec votre copine? Dans le cadre d’une relation amoureuse, il est normal et sain de faire des confidences afin de développer un lien d’intimité et une bonne connaissance l’un de l’autre. Certains couples vont partager leurs fantasmes, d’autres vont en dévoiler seulement quelques-uns, alors que certaines personnes vont considérer que cela fait partie de leur jardin secret et n’en parleront tout simplement pas. Qu’est-ce qui vous amène à vouloir en parler à votre conjointe? Avez-vous l’impression que vous y êtes obligé ou encore vous pose-t-elle des questions à ce sujet? Il m’est impossible de savoir ce qu’elle pensera de vous ou de vos fantasmes si vous lui en parler. Est-ce que vous lui en parleriez dans le but de lui demander de recréer ce scénario ou tout simplement pour vous sentir compris?
Pour terminer, je tiens à vous dire que d’avoir des fantasmes spécifiques n’est pas problématique, c’est lorsqu’ils deviennent envahissant et que notre sexualité devient de moins en moins satisfaisante car elle ne correspond pas à ces derniers qu’il faut prendre la situation au sérieux. On peut être curieux ou désireux de comprendre leur origine, quoi que cela ne soit pas toujours facile. Il est effectivement possible de consulter si cela vous tourmente, et il est tout à fait normal d’être gêné de dévoiler ses secrets ainsi. Mais un sexologue est là pour vous comprendre et ne vous jugera pas.
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